Trois heures épouvantables, Trois heures inacceptables, Trois heures irréparables,
C’est ce qui a conduit le 26 avril dernier l’une de nos collègues, une salariée de France Télévisions, du statut de personnel reconnu et apprécié à celui de patient entre la vie et la mort dans un service de réanimation parisien.
Epuisée par une vacation interminable qui l’a conduisait chaque fois de l’aube aux éditions de la mi-journée, une matinée couronnée d’une mise sous pression par un cadre d’édition, notre collègue a fait un accident vasculaire cérébral sur son lieu de travail.
Trois heures épouvantables, trois heures inacceptables, trois heures irréparables, c’est le temps qu’il a fallu entre la déclaration de son accident et sa prise en charge par des services médicaux dignes de ce nom, le SAMU.