JO Pékin 2022… Y aller ou pas ?

Alors que la compétition approche et que la situation liée au COVID persiste, nombreux sont les salariés qui se posent des questions. Pourront-ils assurer des commentaires depuis Paris ? S’ils vont en Chine, pourront-ils rencontrer les sportifs ? S’ils devaient se retrouver positifs en Chine, la règle des 21 jours d’isolement s’applique-t-elle toujours ? Et si oui, s’applique-t-elle toujours au circuit olympique ?

Nous avons donc interrogé la direction, qui s’est montrée assez précise sur toutes ces interrogations. Que faut-il en retenir ?

Déjà, premièrement, que seuls les salariés volontaires partiront en Chine. Si vous avez des craintes, ne vous sentez pas à l’aise, ou que vous ne le souhaitez pas, vous pourrez très bien ne pas être affectés sur les JO.

Ensuite, contrairement à Tokyo, il n’y aura pas de « double système de couverture » des compétitions, avec une partie commentée sur place et l’autre depuis Paris. Soit tout sera fait sur place, soit tout sera fait depuis Paris. Ce qui veut dire que si la décision est prise de tout effectuer sur place, les personnels qui choisiront de ne pas y aller ne seront pas affectés aux JO : l’entreprise leur proposera alors d’autres activités. De même pour les consultants : il n’y en aura pas depuis Paris, nous dit-on, si la décision est prise de faire sur place. Parce qu’il y aura besoin d’eux pour les commentaires et ensuite sur les plateaux (qui seront alors sur place).

Seule exception à ce principe : la cérémonie de clôture !

Concernant les protocoles, il va y avoir quelques aménagements par rapport à ce qui s’est pratiqué à Tokyo. Déjà, à l’arrivée, il n’y aura plus besoin d’attendre le résultat des tests pendant plusieurs heures à l’aéroport. Tout le monde rejoindra ses hôtels, et récupèrera ses résultats sur place.

Ensuite, au niveau des bulles sanitaires, les médias seront dans les mêmes bulles que les athlètes, et « tout se passera comme si c’était de l’extra territorialité » nous explique t’on : impossible de faire du tourisme ni d’avoir des contacts avec les locaux (y compris les jours de repos), mais en revanche, il sera possible d’évoluer dans la même bulle que les sportifs. A ceci près que ces derniers disposeront de couloirs spéciaux pour se rendre sur les plateaux (et qu’ils pourront donc faire le choix de ne pas venir sur ces plateaux s’ils préfèrent ne prendre aucun risque).

Il est prévu 3 grands villages olympiques sur ces jeux, et il y aura tout dans ces bulles. En ce sens, ce sera plus souple qu’à Tokyo, avec cette « quarantaine qui ne disait pas son nom ». Des tests seront effectués quotidiennement, et des circuits spécifiques (avec des hôtels voire des secteurs dans les hôpitaux) sont prévus pour accueillir les personnes qui seraient positives ou malades.

Pour les personnes cas contact, l’ensemble de la délégation bénéficiera du statut de « personnel indispensable ». Les critères pour un cas contact : avoir passé plus de 15 minutes, sans masque, dans un lieu fermé. En dehors des repas, il y a donc peu de risques, nous dit-on.

Chaque délégation a son « officier de liaison ». Pour nous, il s’agira de la même personne que pour Tokyo, Catherine Deschamps. Et il y a aussi Pierre Martin, en charge de tous ces détails, y compris pour les personnels de la Fabrique. L’entreprise s’occupera de tout planifier, y compris les 2 tests à effectuer à Paris avant de partir.

Quel est le contexte actuel en Chine par rapport à Omicron ? A ce jour, il n’y a que quelques cas, et des confinements stricts (comme les chinois savent les mettre en œuvre) ont alors été opérés. Avec un dispositif très hermétique, afin que le pays sache montrer qu’il est capable d’organiser ces jeux.

Enfin, la direction nous précise qu’elle va prévoir plus de personnels que les besoins estimés, pour palier d’éventuelles indisponibilités, si des cas venaient à apparaître durant les jeux.

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