BOURGOGNE | POWERDIRECTOR : ANATOMIE D’UNE CHUTE

Plantages à répétition. Lenteurs insupportables. Montages perdus. Comptes professionnels manquants. Formation prévue deux mois après la mise en service.

Depuis des mois, nous alertons sur la situation au service web. Depuis la mise en place de PowerDirector le 15 octobre, les conditions de travail se sont encore dégradées.

Un outil qui fonctionne mal, des équipes insuffisamment accompagnées et des objectifs qui ne tiennent pas compte des difficultés : une fois de plus, les salariés en font les frais.

Pourquoi avoir déployé cet outil sans s’assurer de son bon fonctionnement ? Où sont les retours d’expérience des régions tests ? Pourquoi les équipes qui l’utilisent n’ont pas été associées ?

L’employeur a des obligations en matière de santé et de sécurité. 

L’article L. 4121-1 du Code du travail impose de protéger la santé physique et mentale des salariés, notamment par la prévention des risques, la formation et des moyens adaptés.

  • Un DIAGNOSTIC des plantages, lenteurs et pertes de montages, avec un calendrier précis de corrections.
  • Une solution de repli FIABLE tant que les problèmes persistent.
  • Des objectifs de production adaptés au temps nécessaire au montage.
  • Une formation pratique pour TOUS les journalistes concernés.
  • Des comptes professionnels fonctionnels et un accompagnement réel.
  • Le partage des retours d’expérience des régions ayant testé l’outil.
  • Une évaluation des risques, notamment psychosociaux, et une mise à jour du DUERP dans les meilleurs délais.
  • Des mesures de prévention adaptées aux difficultés rencontrées.
  • Une véritable concertation avec les journalistes sur l’outil et les méthodes de travail.

Les équipes qui utilisent ces outils au quotidien doivent être écoutées et associées aux décisions. 

À Dijon comme ailleurs, les journalistes ne doivent plus être tenus à l’écart.
Nous demandons des réponses claires, des délais précis et des engagements concrets de la direction.

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