L’homme qui voulait faire un carton sur la rédaction (… devrait peut-être faire les siens)

Décembre 2025, alors qu’il envoie une équipe tourner sur des vols d’armes, le RCA remplaçant du jour lâche publiquement cette petite phrase :

“Si je pouvais en récupérer une, j’en dégommerais bien un… euh non, même deux ici.”

Une plaisanterie ? Une menace ? L’homme est en tout cas réputé pour avoir la gâchette facile avec l’éthique.

Titulaire d’un CV à compétence complémentaire “Bidonnage et bidouillage”, cet ancien rédacteur en chef du privé a d’ailleurs eu les honneurs de la presse nationale pour les “Coulisses pas très nettes” de son émission en 2011 et 2013. Une marque de fabrique qu’il tente désormais d’importer dans le réseau, aux journalistes et techniciens, balayant les inquiétudes légitimement exprimées d’un édifiant “Ah bah si la déontologie s’en mêle maintenant !”

Écarté par plusieurs rédactions régionales conscientes du problème, il est curieusement toujours membre du vivier F3 et donc régulièrement sollicité entre autres par le BRI de Besançon.

Dûment alertée -et à plusieurs reprises, y compris en IRP- des dérives, comportements et propos inappropriés de ce RCA remplaçant, la rédactrice en chef, soutenue par la directrice régionale dit assumer son retour pour 3 semaines cet été. “C’est mon choix.” Ce n’est clairement pas celui du personnel.

S’il est hautement dangereux de continuer à fabriquer de l’ancienneté et donc de la légitimité à ce genre de profil, il n’est pas le seul, hélas. Le défilé au BRI de Besançon de candidats problématiques à l’encadrement pose question. Managers erratiques, velléitaires, instables, agressifs, qui génèrent ordre et contre-ordre, incapables de communiquer clairement autre chose que leur stress : carton plein ! Mais validés et repris par la même rédaction en chef, totalement imperméable aux remontées des journalistes et techniciens en prise directe avec des RCA en roue libre.

Ce mépris affiché des alertes pourtant nombreuses et étayées confine à l’inconscience. Si dérapage il y a, et tout indique qu’il y aura tôt ou tard, la responsabilité en reviendra à ceux qui auront ignoré ces alertes, ceux qui auront sciemment chargé l’arme. Il est encore temps de rectifier le tir et de viser l’apaisement, ce qui devrait être la préoccupation majeure d’un encadrement soucieux des conditions de travail et du bien-être de ses salariés.

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