Carton rouge à Dijon | LA LIGNE ROUGE EST FRANCHIE !

Management hors-jeu, équipes au tapis : l’arbitrage du mépris a assez duré.

Depuis des mois, nos alertes sur la dégradation du climat social sont ignorées. Aujourd’hui, la direction vient de siffler une fin de non-recevoir à notre professionnalisme. Entre Dijon et Besançon, ce n’est plus de la coordination, c’est une provocation orchestrée.

LE MATCH DE TROP : DIJON / SOCHAUX LE 17 AVRIL

La gestion de cette rencontre est un cas d’école de faute managériale :

  • Techniciens locaux exclus au profit de la Fabrique.
  • Commentateur imposé depuis Besançon, le Dijonnais relégué sur la touche au mépris des usages et de ses compétences.
  • Explication de la direction ? « Ils ont tiré les premiers ». Un argumentaire aussi mince qu’insultant pour les talents de notre rédaction.

UN CONTEXTE SOCIAL DÉJÀ DANS LE ROUGE

Ce n’est pas un incident isolé, c’est une méthode. La direction organise la confusion et le découragement :

  • Projets en doublon : deux équipes qui travaillent sur le même long-format pendant des mois sans le savoir. Résultat : frustration et rancœur quand une des équipes est choisie.
  • Dialogue social à l’arrêt : un CSPICI en « trêve » permanente sous prétexte de manque de présentateurs alors que la décision n’est qu’économique, mais où sont passés les journalistes ?
  • Santé au travail : Les arrêts maladie se multiplient, les tensions sont chroniques. Les équipes tiennent, mais à quel prix ? Seule réponse de la Direction “on gère au cas par cas” sans prise de conscience du mal-être général, ni de solution structurelle.

LE MÉPRIS JUSQU’AU VESTIAIRE

Même la « 3e mi-temps » des soirées électorales a été sacrifiée. Il fallait être parmi les VIP pour pouvoir fêter la fin du match autour d’un verre ! Les équipes qui ont porté l’antenne toute la soirée n’ont eu droit à rien, pas même un Tuc ou un jus de pomme ! Circulez, il n’y a rien à voir ! On fêtera ça plus tard et tant pis pour les absents.

NOS EXIGENCES : LE MATCH RETOUR DÈS MAINTENANT

Nous refusons que les compétences locales deviennent interchangeables ou invisibles. Demain, verrons-nous des DimPol , des Studio 3 dijonnais ou tout autre programme présenté systématiquement par des extérieurs ? Hors de question !

Nous exigeons immédiatement :

Des explications claires sur l’éviction des équipes dijonnaises le 17 avril.

Des critères transparents dans l’attribution des missions et des projets.

Le respect des compétences locales et des collectifs de travail.

La reprise d’un dialogue social sérieux et non aseptisé.

La protection de la santé physique et mentale des salariés est un devoir que l’entreprise ne peut ignorer. FO appelle la Direction à plus de pragmatisme !

 Pour agir avec professionnalisme, il faut d’abord écouter le terrain !

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