Jamais, dans l’histoire de l’entreprise, nous n’avons attaqué une rentrée dans de pareilles conditions !
Et c’est parti pour un petit tour de train fantôme :
- Holding/ ou pas holding ?
- Avec la même ministre de la Culture/ ou avec un autre ?
- Quid du réseau régional : menace de filialisation ou plus si affinité ?
- Quel budget en 2026 ? Avec quelles conséquences pour nos activités ?
Comme si cela ne suffisait pas, on arrive au chamboule tout et la dénonciation en juillet de l’accord collectif, dans des conditions que nous-mêmes dénonçons.
Depuis, la direction semble tout de même s’être rendue compte de certains problèmes et a proposé de nouvelles conditions de dénonciation, à compter de janvier prochain… Simple échange verbal, malheureusement et en tout cas rien derrière, pour le moment !
Et dans cette ambiance de foire, presque de braderie, vient s’ajouter une autre incertitude : alors que l’accord prend fin bientôt, quel devenir pour la pratique des UCC ? A chaque fin d’accord, la renégociation du nouveau texte a toujours été compliquée. Là, ça semble encore pire : rien ne laisse entendre, à cette heure-ci, qu’il y en aurait un nouveau. Pour autant, il est utopique d’imaginer pouvoir fonctionner en 2026 sans nouvel accord UCC. Même si notre niveau d’activité n’a plus rien à voir avec celui d’il y a quelques années, comment ferions-nous sans l’existence d’un nouvel accord ? Alors le manège a assez duré.
Pour FO, ce sujet est urgent : au vu de la fin d’année qui nous attend avec, peut-être, un nouveau processus électoral, il est nécessaire que cette négociation soit rouverte au plus vite.
Sauf bien entendu si la direction avait réellement cette intention de ne pas donner suite à l’accord UCC actuel. Ce qui ne serait rien d’autre qu’un véritable sabordage de notre activité.
Donc, soyons pragmatiques : ne rajoutons pas d’incertitudes. Ouvrons les débats pour un nouvel accord UCC digne de ce nom. Et arrêtons au plus vite ces montagnes russes qui donnent la nausée à tout le monde.
