L’inFO france•tv n°17 / septembre 2020

UNE CONTINUITÉ HISTORIQUE
l’édito de Bruno DEMANGE, Secrétaire général de FO Médias
J’AI DÉCOUVERT LE TÉLÉTRAVAIL…
SCANDALE SEXISTE À FRANCE•TVSPORT
3 BRÈVES …
FERMETURE DE FRANCE•Ô
LOGEMENT DES SALARIÉS : TOUT EST À RECONSTRUIRE
UN NOUVEAU DÉLÉGUÉ GÉNÉRAL POUR FO FRANCE•TV

 

La photo qui marque déjà cette rentrée 2020 : Veillée funèbre à france•Ô. Bien triste signal !

 

Une continuité historique

C’était l’une des particularités de notre entreprise :

à France Télévisions, tout était remis à plat, tous les 5 ans !

Une situation juste inimaginable à TF1, M6, Canal+, où les actionnaires laissent aux patrons qu’ils choisissent le temps nécessaire pour mettre en œuvre leurs stratégies. Pour la télévision du service public, jusqu’à maintenant, la durée de vie de ses dirigeants n’avait jamais dépassé 6 ans, avec, pour conséquences, des changements de projets et de méthodes.

Cette fois, la continuité a prévalu ! Ainsi, l’entreprise et son personnel s’inscrivent dans la durée. Il est vrai que la présidente sortante pouvait faire valoir un respect des équilibres budgétaires (ce qui n’était pas une habitude auparavant). À son actif également la mise en œuvre de franceinfo: ou du feuilleton produit en interne « un si grand soleil ». De même avec la RCC (accord du 7 mai 2019), conclu assez rapidement, avec un équilibre trouvé entre contraintes et garanties, alors que les autres structures publiques en sont toujours au stade des discussions laborieuses.

Les sujets en cours vont être poursuivis dans la continuité, sans qu’il y ait besoin d’adaptation à une nouvelle présidence. C’est notamment le cas pour deux revendications du début d’été. Dès à présent nous engageons les négociations sur le télétravail et prochainement nous reprendrons celles entamées avant la crise sanitaire, concernant la fabrication du feuilleton « un si grand soleil ».

D’autres thèmes nécessitent de poursuivre la mobilisation. Nous pensons évidemment aux dossiers de france•Ô et france•4. Les décisions de cet été ne sont pas une position de la direction, mais celle de l’État actionnaire. Si france•4 devait effectivement fermer dans un an et france•Ô rester fermée, cela fragiliserait clairement notre offre de service public. Pourtant l’économie réalisée serait dérisoire… voire nulle, si on y intègre les conséquences sur tout le secteur de l’animation. Certes, lorsque Delphine Ernotte a reçu une délégation FO la semaine dernière, elle nous a précisé que France Télévisions leur avait garanti un certain volume d’activité. Ce n’est toutefois pas l’équivalent d’une chaîne de plein exercice : il suffit de regarder la BBC, qui a rouvert une chaîne linéaire « jeunesse », pour s’en convaincre.

Un mot également sur la « petite dernière » franceinfo: Si la version délinéarisée est un réel succès, de grande qualité et battant tous les records, il n’en n’est pas de même pour la version TV (canal 27), qui peine encore pour trouver son public. La principale mission de son nouveau directeur va donc être de réussir une transformation en douceur avec la nécessité de faire augmenter son audience et ainsi mieux taquiner ses homologues du privé. C’est un réel challenge, mais nous disposons d’une force sans commune mesure : des rédactions sur l’ensemble du territoire français ! Quoi qu’il se passe, une équipe de france•tv n’est jamais très loin. Cela ne se voit peut-être pas suffisamment dans l’offre de notre chaîne d’info en continu, mais c’était justement ce qui avait donné naissance au 19/20, voici près de 35 ans.

Le management pratiqué à France Télévisions est aussi un sujet majeur. Des recadrages doivent être effectués dans bon nombre de services. Un manque de bienveillance, « un manque d’huile dans les rouages » a  généré des abus et des licenciements qui auraient pu être évités !
L’affaire de harcèlement sexiste au service des sports en est une illustration. Mais ce n’est pas la seule affaire de ce type dont nous avons pu regretter l’issue… Les responsabilités ne sont pas attribuées aux managers responsables.

Il faut encore poursuivre le grand chantier de la transformation numérique afin que notre service public continue à répondre aux attentes de ses publics. Dans cette transformation, tous les salariés doivent trouver leur place. Cela devra passer par une plus grande souplesse dans la gestion des souhaits de reconversions. Il n’est pas normal d’avoir un message purement théorique qui ouvre des possibilités d’évolutions, lesquelles s’avèrent, en réalité, extrêmement difficile à mettre en œuvre. Certes, une GPEC aboutie, où l’entreprise affichera ses projections (et donc ses besoins dans les différents métiers) pour les prochaines années, devrait faciliter ces reconversions.

FO compte bien poursuivre le travail constructif engagé, avec l’objectif d’avancer tout en veillant aux intérêts de nos collectifs, et de leurs conditions de travail. Des enjeux importants nous attendent. Nous serons au rendez-vous.

Bruno Demange
Secrétaire général FO Médias

 

J’ai découvert le télétravail…

“J’ai découvert le télétravail pendant la période de confinement et j’avoue que cela n’a été que du bonheur de ne plus à devoir courir dans les transports parisiens. Cela m’a permis d’aborder mon travail plus sereinement, ne serait-ce que parce que j’attaquais ma journée moins fatiguée”

Et le témoignage contraire d’un autre salarié :

“Je me suis sentie isolée, les contacts avec les collègues me manquaient. J’en arrivais même à regretter de ne plus croiser ceux qui d’habitude me tapent sur le système”

Il y a également cette assistante qui a eu du mal à s’y faire. Elle explique :

“Le collectif me manquait, mais en même temps pouvoir organiser mes horaires et mon activité au rythme où je l’entendais m’a permis paradoxalement d’être plus productive”

Un quatrième ajoute :

“Moi j’ai trouvé cela formidable mais j’avais le sentiment que mon chef n’avait pas confiance dans la réalité de mon travail et il a déployé beaucoup d’énergie à me contrôler et me réclamer des comptes”

Les ressentis des salariés sont multiples en raison du changement de paradigme provoqué par la crise sanitaire.

Grâce à la demande insistante de Force Ouvrière, très largement incitée par le gouvernement depuis Matignon jusqu’au ministère du Travail, la direction a accepté d’ouvrir des négociations sur le télétravail dès cette rentrée 2020. Le chantier est de taille, mais l’entreprise ne part pas d’une feuille blanche. Le télétravail fait partie de l’accord QVT (Qualité de Vie au travail) signé en 2017. Quatre cents salariés profitent de ce dispositif limité, pour le moment, à deux jours par semaine.

Développer, encadrer et optimiser cette manière de travailler ne fait pas partie de la culture originelle de france•tv. Ça va demander à chacune des parties (OS et direction) de reconsidérer tous les aspects du dossier. Le retour d’expérience du télétravail imposé par la période de confinement, à temps complet, avec des enfants déscolarisés, avec des conjoints ou conjointes eux-mêmes obligés de remplir leur mission professionnelle à la maison, avec des réunions via Zoom durant des heures entières, n’est pas probant à 100%.

Force Ouvrière prépare la négociation sur le télétravail dans cet état d’esprit : sécuriser et réguler la pratique dans une logique gagnant-gagnant.

Pour cela, il est nécessaire d’établir des garanties collectives, spécifiques en termes de conditions de travail, de respect du temps de ce travail, ou encore de la prise en charge par l’employeur de l’équipement nécessaire. Ces accords devront concilier progrès technique et épanouissement humain. Il s’agit de remettre de la transparence là où, il faut le reconnaître, l’opacité est souvent de mise. Force Ouvrière l’a déjà dit et écrit : il n’y a pas place pour un télétravail gris ou noir !

Il faut mettre en place un accord qui repose sur deux principes fondamentaux : le volontariat de l’employeur et celui du salarié. Aucun des deux ne doit imposer la situation à l’autre. Dans ce cadre, le maître-mot est la confiance si souvent malmenée dans les rapports humains entre hiérarchie et simples salariés.

Il faut avouer que le management à distance est une révolution culturelle pour les cadres de notre société. Cela demande plus d’anticipation. En télétravail, il est plus difficile de s’organiser et de travailler dans l’urgence, au fil des événements. C’est pourtant souvent le cas, par exemple, dans le secteur de l’information. Les cadres doivent donc bénéficier de formations adaptées au management à distance. Ça ne s’improvise pas !

Certains cadres peuvent également avoir le sentiment d’une perte de pouvoir parce que le télétravail valorise l’autonomie et la décentralisation des responsabilités.
Côté salariés, le respect de la vie privée des individus, le droit à la déconnexion, sont des éléments incontournables qui devront absolument être pris en charge lors des discussions, tout simplement parce que le domicile demeure le plus haut lieu de l’intimité.

La mise à disposition du matériel professionnel par l’employeur ne doit pas entamer le respect de la vie privée de la télétravailleuse ou du télétravailleur. Certains échanges accomplis à l’aide de ses outils (mail, internet, téléphone,…) sont d’ordre privé.
Il faudra également clarifier les conditions d’assurance en cas de vol , de cambriolage ou encore de dégât…

Autre aspect de ce vaste dossier : les indemnités d’occupation du domicile. Le Code du Travail impose à l’employeur de prendre en charge tous les frais engendrés par le télétravail. La Cour de cassation exige désormais que l’occupation du domicile à des fins professionnelles soit également indemnisée, sans cependant en préciser le calcul du montant. Force Ouvrière souhaite négocier un tel dispositif.

Il y a enfin la question de la sécurité des données partagées sur lequel devra travailler la DSI (Direction des Systèmes d’Information).

Toutes ces questions, qui se posent aujourd’hui, n’ont pas été prises en compte dans l’accord QVT en 2017 et restent en suspens. Pour Force Ouvrière, c’est un dossier majeur pour l’avenir de france•tv et des salariés. De nouveaux outils amènent de nouvelles façons de travailler, depuis toujours.

Nous avons voulu ces négociations, nous les avons demandées et nous les avons obtenues.
Nous serons présents à chacune des réunions de négociation, pour faire valoir les droits de chacun d’entre vous !

Scandale sexiste

Harcèlement au service des sports de france•tv :
Des sanctions mais surtout des questions !

L’affaire est révélée au printemps par la parution d’un article dans la presse, aucun manager ne semble avoir pris des mesures efficaces au moment des faits.

En plein été, 3 journalistes masculins se sont faits notifier leur licenciement après une enquête sur des faits de harcèlement à l’encontre de femmes journalistes du même service. Cette décision a jeté le discrédit sur tout une équipe. La direction, elle, s’en sort une nouvelle fois indemne.

Impossible de ne pas se poser la question du laxisme qui a entouré ces faits supposés pendant des années.
Qui était au courant ? Qui a fermé les yeux ?
La direction, si prompte à montrer régulièrement son autorité, a-t-elle couvert ces comportements ?

Force Ouvrière ne va pas jouer les juges, mais son rôle est de comprendre comment et pourquoi dans notre entreprise des situations conflictuelles ont-elles pu durer des années, tabou des rédactions, sans réactions des directions concernées.

Le changement des mentalités passe par la visibilité. “C’est pour cela que ces 3 licenciements s’imposaient”, nous a dit Delphine Ernotte qui évoquait le nombre important de retours négatifs, concernant les propos de ces 3 salariés.

Mais le constat est là, dans certains services, le nombre des femmes n’atteint pas la parité. Les ressources humaines sont, au moins en partie, responsables de ces déséquilibres.
Et même si les choses se sont améliorées il reste encore du travail à faire, beaucoup de travail.

Tolérance zéro ! C’est une réalité pour les salariés, il faudra que ça le devienne également pour la direction.

En bref …

“Un si grand soleil”, le feuilleton quotidien de France 2 s’adapte à la situation sanitaire. Depuis la fin du mois d’août, les acteurs du générique portent le masque recommandé pour lutter contre la pandémie du Coronavirus.

À noter les excellents scores du 19/20 pendant l’été avec un record pour les antennes régionales : 3 millions de téléspectateurs le 11 août, soit plus de 22% de part de marché et un autre record pour l’édition nationale présentée par Virna SACCHI le lendemain avec une part d’audience de plus de 20%. De quoi prouver que la tranche d’information telle que conçue a de beaux jours devant elle.

Franceinfo: est passé en HD depuis le 1er septembre, en métropole et en outre-mer. Le CSA a lancé une consultation publique pour l’occupation du canal 19 désormais libéré par la fermeture de france•Ô.

 

La fermeture de france•Ô :
un véritable gâchis

Désarroi, écoeurement, comment les 300 salariés de Malakoff, les 10 000 salariés de france•tv, les producteurs locaux et hexagonaux peuvent accepter l’arrêt d’une chaine de service public ?

C’est avec regret et colère que nous avons assisté à la fermeture de france•Ô le 23 août. L’annonce au cœur de l’été est d’autant plus brutale que france•4 est annoncée en sursis, comme si l’une valait plus que l’autre… Pourtant, ces deux chaînes ont fait leurs preuves et leurs salariés n’ont pas démérité. •4 a été prolongée pour une année à la suite de son succès auprès de la jeunesse pendant le confinement, ses programmes éducatifs ayant été largement regardés… par tous ! Les collègues de france•Ô essayaient de défendre, au même moment, leurs journaux, comme celui d’info soir. Pendant cette pandémie, nous étions tous touchés, Mayotte, la Guyane et les 7 autres stations ultra-marine. La déception est grande, nous étions là pour mener à bien nos missions, mais plus haut notre sort semblait avoir été scellé. La TNT peut offrir à tous l’accès aux programmes du service public, ce que ne permet pas le numérique qui nécessite des connexions internet de qualité et des équipements informatiques adéquats. Alors, l’arrêt du signal TNT de france•Ô entrainera bien des injustices.

Il est bien illusoire de tout miser sur la transition vers les offres numériques de France Télévisions. Illusoire de tuer la chaîne des Outre-Mer, en sabrant ce qui a été construit jusque-là, pour “faire des économies”. C’est même une erreur ! “Faire des économies” n’est pas un projet disait la présidente il y a cinq ans. France•Ô méritait un futur, pas une exécution sommaire. Il faut se méfier des condamnations radicales au nom de la “nouvelleté”, comme le disait Montaigne. Car il avait été annoncé la mort de la télé (comme avait été annoncé la mort de la radio lors de l’avènement de la télévision). Pourtant la “télé de papa” est toujours là avec ses millions de téléspectateurs en direct pour toutes les émissions “phares” ! Soyons réalistes, la télé fait le spectacle en lieu et place de tout le reste : le spectacle du défilé du 14 juillet avait lieu à la télé et non ailleurs, rassemblant des millions de personnes et faisant consensus autour d’un événement commun.

Chaîne de la diversité culturelle, france•Ô offrait une visibilité à toutes les composantes qui fondent l’identité de la communauté nationale dont les populations ultramarines sont l’un des socles. Les territoires que sont les pays français des Outre-mer sont autant de nous-mêmes : Mayotte, Polynésie française, Martinique, Guadeloupe, Nouvelle-Calédonie, Guyane, Réunion, Saint-Pierre et Miquelon, Wallis et Futuna sont neuf noms de la République, au même titre que de l’hexagone.

France•Ô a payé les erreurs commises jusque-là par les gestionnaires qui n’ont pas su développer la visibilité des pays où il y a tant à partager. Du scandale du chlordécone aux festivités des carnavals traditionnels, de la vie politique intense aux mouvements associatifs actifs, il y avait tant à rapporter. Mais les négligences ont fait payer un lourd tribut à tous ceux qui auraient dû profiter de cette chaîne au futurs prometteurs.

C’est une décision brutale, Force Ouvrière la regrette et craint les conséquences de la fermeture du signal TNT de france•Ô.

Logement des salariés :
tout est à reconstruire

Qu’est-ce qu’Action Logement ?

Depuis une réforme de 2017, Action Logement regroupe l’ensemble des organismes collecteurs chargés du logement social en France. Toutes les grandes entreprises sont contrainte de verser 0,45% de leur masse salariale (soit 2 665 333 euros pour France Télévisions en 2019). Cette participation est une contribution qui ouvre aux salariés la possibilité d’être candidat à l’obtention d’un logement social. Pour ce faire, il y a le site Log&Moi (via monespace) : chaque salarié reçoit les propositions locatives selon ses critères. Les offres sont diffusées sous forme d’annonces détaillées.

Or, depuis la mise en place d’Action Logement, nous constatons une baisse vertigineuse des services et des réservations de logements proposés aux salariés de FTV ! Comment se caractérise ce dysfonctionnement ? Les chiffres parlent d’eux-mêmes : en 2017, 48 collaborateurs avaient été logés via le site Log&Moi et l’AEPL (Association des Entreprises Pour le Logement), en 2018, 35 et en 2018, et seulement 26 en 2019. Cette dégringolade est inacceptable.

Quelles conséquences pour les salariés ?

Pour les salariés du groupe, c’est un problème important, dans le contexte d’un marché locatif plus que tendu. Notre participation financière est élevée, avec plus de 2,6 millions d’euros chaque année. C’est préjudiciable d’autant que nos collaborateurs méritent l’aide au logement social quand ils y ont droit. L’enjeu est de taille : il faut que nos salariés soient aidés dans le cadre de l’aide sociale prévue à cet effet…

Comment FO va faire évoluer la situation ?

Pour FO qui préside la Commission Logement du CSE central de france•tv, il faut agir rapidement. Nous allons solliciter un rendez-vous au directeur général d’Action Logement. Nous ferons le nécessaire pour obtenir en toute clarté les clés indispensables pour ouvrir les portes de ces logements sociaux aux salariés de france•tv. Nous vous informerons de la suite et des mesures qui seront prises.

3 questions à : Marie-Pierre SAMITIER 
présidente de la Commission du CSE central de france•tv

 

Océan GRENIER,
nouveau délégué général de la section syndicale FO france•tv

Chef monteur, responsable adjoint du service montage du siège, DSC (délégué syndical central), trésorier du CSE Siège et désormais Délégué général de la section syndicale Force Ouvrière de france•tv.

Je suis adhérent à Force Ouvrière où j’ai trouvé une grande liberté d’expression et un groupe uni et soudé par cette valeur commune. Ce nouveau mandat de Délégué Général va me permettre de peser dans les négociations des gros dossiers à venir comme le télétravail, mais aussi de mettre encore plus de lien et de liant entre les établissements du réseau france•3, de la Corse, de Malakoff, des réseaux 1ère et du siège. Je pourrai coordonner les prises de position au sein des adhérents et militants afin de mettre en exergue la dynamique déjà existante de notre groupe FO.

Je souhaite que nous allions encore plus loin vers un syndicalisme de proximité qui nous permettra de prendre en compte les demandes et les besoins de chaque salarié pour devenir le premier syndicat de france•tv et devenir un interlocuteur privilégié de poids auprès de la direction.

Ce journal a l’agrément de titre de presse du Ministère de la culture et de la communication
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